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Prune

Prune


- La prune est le fruit du prunier.
- Prune est une couleur violet foncé.
- Prune est un prénom féminin.
- La prune est un alcool de fruit distillé à base de prunes.
- En argot, une prune est une contravention.

Prune (fruit)

Catégorie:Fruit alimentaire La prune est le fruit du prunier. C'est un fruit à noyau (sur le plan botanique, c'est une drupe), à peau fine, voire transparente dans certaines variétés, à chair sucrée et juteuse. Sa forme est généralement sphérique, plus ou moins alongée, sa couleur varie du jaune clair au violet foncé ( couleur prune).

Voir aussi

Mirabelle | Quetsche | Reine-claude | Pruneau ---- En langage familier, l'expression « pour des prunes » signifie « pour rien ».

Fruit

.]] En botanique, le fruit est l'organe végétal protégeant la graine. Caractéristique des Angiospermes, il succède à la fleur par transformation du pistil. La paroi de l'ovaire forme le péricarpe du fruit et l'ovule donne la graine. Dans le langage courant et en cuisine, c'est un aliment végétal, riche en sucre et en vitamines, généralement consommé (frugivore) cru au dessert. Beaucoup de fruits sont comestibles, et ont été améliorés par la culture, mais beaucoup d'autres sont toxiques. Les plus dangereux, notamment pour les jeunes enfants sont ceux qui ressemblent à des baies, souvent de couleurs vives, et pour cela très attirants. Voir Liste des fruits toxiques classés par couleur.

Le fruit en botanique

Formation du fruit

La formation du fruit résulte de la transformation du pistil après la fécondation, ou parfois sans fécondation ; on parle dans ce cas de parthénocarpie. C'est plus précisément la paroi de l'ovaire) (partie du carpelle qui renferme l'ovule) qui devient la paroi du fruit, appelée péricarpe, entourant les graines. L'épiderme externe de cette paroi devient l'épicarpe, le parenchyme devient le mésocarpe, et l'épiderme interne, l'endocarpe. Selon les transformations de cette paroi, on obtient les différents types de fruits énumérés ci-après. Dans certains cas, le fruit peut avoir une origine plus complexe et résulter soit :
- de la transformation d'autres parties de la fleur, notamment le réceptacle floral. On parle dans ce cas de faux-fruit. L'exemple le plus connu de faux-fruit est la fraise.
- soit de la transformation de plusieurs fleurs d'une inflorescence. C'est par exemple le cas du fruit du mûrier, la mûre.

Différents types de fruits

On distingue en botanique :
- Les fruits charnus
  - baie : grain de raisin, tomate, orange, avocat
  - drupe : prune, pêche, olive, « cerise » du caféier
- Les fruits secs :
  - fruits secs déhiscents :
    - follicule : hellébore, pivoine
    - gousse : fruit caractéristique des Fabacées, appelé aussi légume : pois, soja, robinier, luzerne
    - capsule :
      - capsule à déhiscence par fentes (septicide) : colchique, tabac, gentiane
      - capsule loculicide : tulipe, lys, violette
      - silique, à déhiscence paraplacentaire : fruit caractéristique des brassicacées : chou, colza
      - pyxide, à déhiscence circulaire : mouron rouge
      - capsule à déhiscence apicale : œillet, pavot
  - fruits secs indéhiscents :
    - akènes : pissenlit, valériane, fraisier (la fraise est un faux fruit parsemé d'akènes brunâtres)
    - caryopse : fruit caractéristique des Poacées (graminées) : blé, maïs, etc.
    - samare : érable, frêne, orme
    - schizocarpe, composé de plusieurs akènes : carotte, menthe.

Les fruits en cuisine

En cuisine, un fruit, au sens large, est un aliment végétal sucré et est considéré essentiel à l'alimentation en apportant certaines vitamines et des fibres. On y distingue généralement:
- les agrumes : citron, orange, pamplemoussepamplemousse
- les baies : fraise, groseille, raisin
- les fruits à pépins : pomme, poire
- les fruits à noyaux : abricot, cerise, pêche
- les fruits à coque : noisette, noix
- les fruits exotiques: ananas, banane, kiwi, mangue Le concept culinaire de fruit recouvre en grande partie le concept botanique, mais de nombreux fruits botaniques sont considérés en cuisine comme des légumes (aubergine, concombre, haricot, maïs, tomate, olive, avocat…), d'autres encore comme des épices (noix de muscade, poivre, vanille, piment…). Avec les grains des graminées (blé, riz), qui sont d'ailleurs un type de fruit particulier, le caryopse, ils forment une partie essentielle de l'alimentation. A contrario, certains fruits au sens culinaire sont en botanique des faux fruits, qui résultent de l'évolution non de l'ovaire mais d'autres organes, notamment le réceptacle floral : fraise, figue, ananas.

Les fruits et la santé

Au même titre que les légumes, les fruits sont une bénédiction pour notre santé :
- Ils évitent le surpoids. Avec 15 à 25 kcal pour 100 g, les fruits sont peu caloriques, mais sont pourtant légers et rassasiants, grâce aux fibres alimentaires qu'ils contiennent. Ils constituent aussi une mine de vitamines et de sels minéraux. Ils tiennent une place de choix dans tous les menus équilibrés afin de lutter contre la surcharge pondérale et contre l'obésité.
- Ils protègent le cœur et les vaisseaux sanguins. Grâce à leur richesse en antioxydants et en fibres alimentaires, les fruits, comme les légumes, préviennent l'oxydation du cholestérol afin d'empêcher l'apparition de maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans de nombreux pays développés.
- Ils fortifient les os, car ils constituent une source non négligeable de calcium, inférieure cependant aux produits laitiers, mais leurs antioxydants (phyto-œstrogènes et potassium) permettent à l'organisme de lutter contre la déminéralisation osseuse et donc contre l'ostéoporose.
- Ils préviennent certaines maladies.
  - Les fruits, comme les légumes, entrent dans les régimes des diabétiques pour leurs glucides lents et leur fibres qui favorisent le contrôle de la glycémie. Le diabète de type gras est l'une des complications de l'obésité, et le nombre de cas a été multiplié par six en quinze ans dans les pays développés.
  - Leurs apports en antioxydants renforcent les défenses immunitaires.
  - Ils ont un effet protecteur contre le cancer en général, mais surtout contre les cancers des voies aérodigestives supérieures, de l'estomac, du poumon, du côlon et du rectum.
    - Depuis trente ans, 350 études menées dans le monde ont porté sur la relation entre la consommation de fruits et de légumes et le risque de cancer. Manger au moins cinq fruits ou légumes différents par jour permet de diminuer de 50 % les risques de cancer, ceci grâce à l'ensemble des composants protecteurs qu'ils contiennent et qui agissent en synergie : fibres alimentaires, vitamines, sels minéraux, polyphénols et autres micro-nutriments.

Voir aussi


- Liste de fruits
- Arbre fruitier
- Liste des fruits toxiques Catégorie:Botanique Catégorie:Fruit alimentaire ja:果物 simple:Fruit zh-cn:水果 zh-tw:水果/繁

Couleur

On nomme couleur la perception par l'œil d'une ou plusieurs fréquences d'ondes lumineuses, avec une (ou des) amplitude(s)s donné(s)e. Il importe de ne jamais confondre couleur, notion perceptive, et longueur d'onde, notion physique. Ainsi, l'œil humain est le plus souvent incapable de distinguer un jaune monochromatique (une seule longueur d'onde) d'une composition correspondante de vert et de rouge. Cette illusion permet d'afficher du jaune sur nos écrans d'ordinateur, et, plus généralement, la synthèse trichrome. L'arc-en-ciel ne comporte qu'un faible sous-ensemble des couleurs visibles. Le marron, par exemple, n'y figure pas : il s'agit d'un panachage que ne peut restituer à l'œil aucune longueur d'onde monochromatique. Le seul procédé connu de restitution intégrale des couleurs, c'est-à-dire fixant le panachage réel des longueurs d'onde de départ et non sa simple projection sur trois axes de teinte, est la photographie interférentielle de Lippmann (1891), onéreux et de mise en œuvre aussi contraignante que l'holographie, car fonctionnant lui aussi sur le principe des interférences. Les procédés trichromes lui sont donc préférés.

Définition

L'ensemble des couleurs est défini, actuellement, par ses trois caractéristiques de teinte, valeur et saturation. L'ensemble des fréquences des ondes lumineuses forme le spectre des teintes (souvent appelé spectre des couleurs) allant des infrarouges aux ultraviolets.
- On nomme « teinte » la ou les fréquences engendrant la couleur.
- On nomme « valeur » l'amplitude lumineuse définissant la couleur. Plus elle est proche du noir, plus la valeur est basse.
- On nomme « saturation » la vivacité (la pureté) d'une couleur, et par opposition, on appelle désaturation, son mélange, plus ou moins important, avec un gris de même valeur.
- On nomme « gris » les couleurs intermédiaires entre le blanc et le noir. Il s'agit toujours d'un mélange (en synthèse additive) en égales proportions et avec la même valeur des trois couleurs primaires rouge, vert et bleu. Chacun des gris peut être considéré comme une teinte dépourvue de couleur ; le noir et le blanc sont des gris extrêmes. Le noir est un gris de valeur nulle et correspond à l'absence de toute lumière (aucune lumière n'est reçue par l'œil). Le blanc est un gris de valeur maximale et peut être considéré comme une plénitude de couleurs (l'ensemble des fréquences d'onde lumineuse est reçu l'œil avec une valeur maximale). Notons qu'en toute rigueur, il n'existe pas un blanc, mais une infinité de blancs, dont chacun se caractérise par sa température de couleur : en photographie-couleurs et en vidéo, on distingue couramment le blanc à environ 2 800 K [degrés kelvins] d'une lampe à incandescence typique, le 3 200 K d'une lampe photoflood au tungstène, le 5 200 K d'une lampe à arc et le 6000 K d'un flash électronique ou du Soleil.

Lumières de couleur primaire et synthèse additive (addition de lumières colorées)

Le principe de la synthèse additive des couleurs consiste à s'efforcer de reconstituer, pour un œil humain, l'équivalent (l'apparence) de toute couleur visible, par l'addition, selon des proportions bien choisies, de lumières provenant de trois sources monochromatiques (par exemple des spots) dont les longueurs d'onde sont choisies une fois pour toutes pour répondre au mieux à cet objectif. En observant l'arc-en-ciel on peu voir que les goutelette de pluie dans le loingtain décompose la lumière comme le ferait des prismes, en 6 couleurs. Newton reproduisit ce phénomène en décomposant la lumière solaire grâce a un prisme optique (un prisme droit en verre à base triangulaire). Il réussit à décomposer la lumière blanche en toutes les différentes couleurs du spectre. Le physicien Young fit le contraire de Newton, Il recomposa la lumière. Il fit convergé les six couleurs du spectre et obtint la lumière blanche. Il alla même plus loin en démontrant, que les six couleurs du spectre pouvaient être réduite à trois, c'est à dire qu'avec ces trois couleur il pouvait recomposer la lumière blanche. Il démontra aussi qu'en mélangeant ces trois couleurs deux par deux il obtenait les trois autres. Et c'est ainsi qu'on différencia les couleurs primaires des secondaires. Ce système de mélange de lumière signifie que plus on ajoute de couleur plus on obtient de clarté. Par exemple, le vert et le rouge orangé donnent le jaune indéniablement plus clair. On parle dans ce cas de système additif En théorie, ces trois longueurs d'onde optimales, que l'on appelle couleurs primaires, sont celles, complètement saturées, dont les teintes correspondent aux maxima de sensibilité des trois types de cellules en forme de cône qui tapissent la rétine d'un œil humain normal (donc non atteint de daltonisme ou autre dyschromatopsie). Les trois lumières primaires sont les suivantes :
- rouge primaire ;
- verte primaire ;
- bleue primaire. Tout ceci correspond à ce qu'on appelle en français le système RVB ou en anglais RGB (Red, Green, Blue). Il est à noter qu'il existe bien d'autres systèmes liés au RVB qui sont issus des travaux de la Commission Internationale de l'Éclairage. Le système de base est le CIE XYZ, d'où l'on déduit le CIE xyY qui sépare la luminance et la chrominance. Ce dernier a donné naissance à de nombreux systèmes pratiques dont le plus utilisé est sans doute le CIE Lab qui comporte le jaune en plus du rouge, du vert et du bleu. Le système RVB (ou RGB) peut aussi, de façon équivalente, être exprimé selon trois autres composantes qui sont la teinte, la valeur et la saturation et correspondent en français au système TSL (Teinte, Saturation et Luminosité ou valeur) et en anglais au système HSL (d'après les trois mots anglais Hue, Saturation et Lightness). Il existe des formules mathématiques permettant de passer des 3 composantes RVB aux trois composantes TSL (et inversement). On nomme lumières de couleurs fondamentales (parfois appelées couleurs secondaires) les lumières de couleurs saturées obtenues en mélangeant deux à deux et en parts égales les lumières de couleurs primaires ; Les couleurs complémentaires sont les couleurs qui combinée contienne toute les couleurs du spectre et aucune en commun. Les trois couleurs secondaires dans la système additif sont:
- cyan (lumières verte et bleue, complémentaire de la rouge) ;
- magenta (lumières rouge et bleue, complémentaire de la verte) ;
- jaune (lumières verte et rouge, complémentaire de la bleue). qui sont en fait les couleurs primaire du système soustractif et donne le système CMJ (en anglais CMY ou YMC ). Lorsqu'on mélange plus de deux primaires, on désature la couleur, elle perd donc en teinte et gagne en valeur, pour se rapprocher du blanc.

La synthèse dite soustractive

En imprimerie-couleurs, en peinture et dans l'art du vitrail, il ne peut être question d'additionner des couleurs par mélange de lumière, mais plutôt de couleurs pigments. Tout les corps opaques, quand ils sont éclairés, réfléchissent une partie ou toute la lumière qu'il reçoivent et absorbe le reste. on peu donc obtenir les couleurs du spectre soit en mélangeant des pigment soit en filtran une partie du spectre qui éclaire l'objet. Les pigments qui se mélange absorbe de plus en plus de lumière et deviennent de plus en plus sombre. Par exemple le jaune et le magenta donnent le rouge orangé. On parle dans ce cas de synthèse soustractive. Et dans ce cas les couleurs primaires ,appelée aussi couleur fondamentale associée pour les différencier des couleur primaire du système additif car elles correspondent aux couleurs secondaires du système additif.
- cyan fondamentale ;
- magenta fondamentale ;
- jaune fondamentale . donne le système CMJ (en anglais CMY ou YMC ). En théorie, et si nous disposions de pigments parfaits, l'utilisation des trois fondamentales permettrait d'obtenir :
- le bleu en mélangeant le cyan et le magenta;
- le vert en mélangeant lecyan et le jaune ;
- le rouge en mélangeant lemagenta et le jaune . Dans la pratique, la synthèse soustractive à partir des colorants courants ne permet pas d'obtenir l'ensemble des couleurs visibles par l'œil humain. De plus, même des colorants parfaits continueraient à poser problème car il s'additionne souvent une réaction chimique aui altère la couleur finale. En effet lorsque l'on mélange deux matériaux colorés, on en obtient bien la teinte désirée, mais celle-ci perd en vivacité, et l'ajout de blanc pour compenser cette perte n'est pas satisfaisant car le blanc désature la teinte et ne permet donc pas d'obtenir la valeur recherchée. C'est pour cette raison que plusieurs imprimantes à jet d'encre ajoutent deux teintes pastel aux trois fondamentales afin d'obtenir un meilleur rendu. Enfin, un noir obtenu par le mélange des trois fondamentales serait à la fois coûteux (mélange de trois encres chères) et de qualité douteuse (car la superposition n'en est jamais parfaite, ni l'opacité). En imprimerie, on utilise donc toujours au moins le noir comme quatrième couleur, ce qui correspond donc à la quadrichromie, utilisée pour tout ce qui s'imprime en couleur. Ajoutons qu'en impression de grandes surfaces (affiches, par exemple), la technique des trames d'impression permet de contourner la question : en effet, si on examine une affiche de près, on se rend compte que les couleurs s'y juxtaposent bien plus souvent qu'elles ne s'y superposent. On retrouve alors quelque chose de très semblable ... à de la synthèse additive. Toutefois, ce procédé n'est généralement pas utilisable pour des illustrations courantes comme celle d'un magazine.

Problèmes en peinture

En peinture, on préférera prendre plus de couleurs de base, car même si les cyans, magentas et jaunes utilisés sont très vifs (valeur très importante), ils perdent de leur vivacité en se mélangeant, ce qui pourrait limiter la palette de l'artiste. Retenons qu'en synthèse soustractive (utilisant des pigments), contrairement à la synthèse additive, le mélange de plus de 2 couleurs ne désature pas celle-ci, et le mélange de plusieurs couleurs lui fait systématiquement perdre en valeur.

Principe physiologique de la couleur

La décomposition de couleur par les systèmes humains rouge, vert et bleu, est surtout due au fait que ce sont les 3 couleurs auxquelles sont le mieux adaptés les 3 types de cônes qui servent à la réception de la couleur dans l'œil humain (les bâtonnets sont plutôt sensibles à l'intensité de la lumière) :
- Les cônes L, sensibles aux ondes longues (580 nm), donc les rouges
- Les cônes M, sensibles aux ondes moyennes (545 nm), donc les verts
- Les cônes S, sensibles aux ondes courtes (440 nm), donc les bleus

Méthodes soustractive et additive

Le calcul soustractif des couleurs (ou synthèse soustractive) est le calcul fait par retrait de certaines longueurs d'onde de la lumière, et donc sur ce qui n'est pas source de lumière. Par exemple, l'herbe ou les feuilles des arbres nous paraissent vertes, car elles absorbent la complémentaire du vert, c'est-à-dire les violets et ultraviolets. Ce sont ces ondes qu'elles utilisent dans la photosynthèse. Le calcul additif des couleurs (ou synthèse additive) est le calcul fait par addition des longueurs d'onde de sources lumineuses. synthèse additive Par exemple, Si les deux composantes verte et rouge d'un moniteur d'ordinateur sont allumées, les couleurs des phosphores associés (juxtaposés) se superposent en raison de la mauvaise résolution de l'œil, et on obtient une couleur jaune, qui se résout à nouveau en vert et rouge si on regarde cette zone de l'écran à travers un compte-fils ou par réflexion sur un cédérom. Il est facile d'expérimenter cela avec les réglages des couleurs du bureau de votre ordinateur (s'il n'est pas monochrome). La synthèse du marron demande sensiblement plus d'essais (conseil : expérimentez en partant du violet, aussi contre-intuitif que cela paraisse).

Tableau de teintes

Différence de couleurs

Généralement

La différence entre deux couleurs pour l'œil humain, peut varier en fonction des gens, et parfois même très légèrement entre les deux yeux d'une même personne (on peut alors s'en rendre compte par clignement). Une différence, qui ne paraît pas évidente pour la majorité des gens pourra paraître nulle pour quelqu'un atteint de daltonisme ou au contraire énorme pour quelqu'un qui est habitué à composer des couleurs tous les jours, comme un peintre ou un imprimeur. À titre indicatif, les tapissiers distinguent cinq cents nuances de rouge. En synthèse soustractive, des couleurs paraissant identiques à deux personnes sous un blanc d'une température donnée (par exemple lumière du jour) pourront leur paraître différentes sous un blanc d'une autre température. Pour cette raison, le système que l'on espérait universel du cube de Hicketier, et qui aurait associé à chaque couleur un numéro unique, n'a pas eu de suite.

Bizarrerie

L'un des 500 brevets déposés par le docteur Edwin Land, créateur de la photographie instantanée (Polaroïd) concerne un procédé allégé de restitution de tout le spectre à partir de seulement deux couleurs de base, ce qui va à l'encontre de nos connaissances actuelles sur le mécanisme de la vision. Il est à noter que ce brevet, à la différence de beaucoup d'autres inventions de Land, n'a débouché en pratique sur aucune réalisation.

Le langage des couleurs

Le langage de la couleur est également important. Dans certaines langues on donnera plusieurs noms à une même couleur en fonction du contexte, dans d'autres, comme en français, on symbolisera couramment un ensemble de couleurs par un nom générique. Exemples :
- Le rouge est-il rouge, est-il orangé, vermillon, carmin ou magenta ?
- Le bleu est-il bleu marine, outremer, de cobalt, clair ou cyan ? Par ailleurs, la symbolique des couleurs varient selon les cultures. Par exemple, le blanc représente la pureté en Occident et le deuil en Asie.

Solution proposée

Cela pose donc des problèmes de référence, qui servirait à vérifier une certaine équivalence, entre deux couleurs différenciées par leur support et médium. La colorimétrie tente donc de résoudre ces différents problèmes.

Symbolique des couleurs


- La symbolique des couleurs

Voir aussi

Liens internes


- Chromodynamique quantique (le mot couleur désigne aussi une propriété des quarks, qui peut être rouge, verte ou bleue; il s'agit bien sûr là de simples noms arbitraires, mnémotechniques!).
- Articles relatifs à la couleur et aux différentes couleurs
- Couleurs primaires
- Couleur complémentaire
- Disque de Newton
- Noms et adjectifs de couleurs
- Petite introduction à la couleur
- Codage informatique des couleurs
- Couleurs du blason
- :en:Munsell color system
- Gamut

Liens externes

:[http://fr.wiktionary.org/wiki/couleur] article couleur dans le Wiktionnaire multi-lingue :[http://www.flinx.lv Dictionnnaire de Couleurs] approche linguistique de la couleur dans le français actuel. :[http://www.pourpre.com pourpre.com] site consacré à la couleur, sous ses différents aspects. :[http://www.geopolis-fr.com/doss2.html Article sur la couleur des minéraux]

Bibliographie


- Michel Pastoureau, Bleu, histoire d'une couleur, Éditions du Seuil, 2002. La perception et l'utilisation du bleu dans le monde européen depuis la Grèce antique est le prétexte à présenter l'histoire des couleurs. Catégorie : Colorimétrie Catégorie:Couleur ja:色 ko:색 simple:Color

Prénom


-
Dans la plupart des langues, le prénom précède le nom de famille dans la manière de désigner les personnes. À sa naissance (et/ou à son baptême), chaque personne se voit attribuer un ou plusieurs prénoms, dont un seul (parfois double) sera utilisé par la suite : le prénom usuel. Chaque prénom a une origine particulière. Dans certaines langues (en vietnamien par exemple), le nom de famille précède le ou les prénoms.

Voir aussi


- Liste des prénoms
- Nom (droit)
- Nom d'usage Le choix du/des prénom(s) donne souvent lieu pour les parents à une intense réflexion. Comment vais-je appeler mon enfant? De nombreux livres ont été publiés ces dernières années à ce sujet. On observe des "modes" des prénoms. Ainsi, de nos jours, après la vague des prénoms américains (issus des séries télévisées américaines), on observe un retour aux prénoms de nos grands-parents ou aux prénoms courts (Léa, Théo...). Mais est-ce bien sérieux, de la part des parents, d'appeler son fils Mowgli, ou sa fille Megan Renaud, sachant qu'ils devront porter ce prénom toute leur vie? En tout cas, si vous hésitez entre plusieurs prénoms à donner à votre enfant, donnez-lui en plusieurs : s'il veut changer de prénom par la suite, le plus facile pour lui sera de choisir parmi ses deuxième ou troisième prénoms...

Ratu Tatu Tevita Momoedonu

Ratu Tatu Tevita Momoedonu has served as Prime Minister of Fiji twice - each time extremely briefly. Both appointments were to get around constitutional technicalities; his first term of office - on 27 May 2000 lasted only a few minutes. His second term - from 14 to 16 March 2001 was for two days.

First appointment

A Cabinet Minister in the government of Prime Minister Mahendra Chaudhry, Momoedonu was the only minister not present in the Parliament building when George Speight stormed the complex on May 19 2000, taking Chaudhry and other government members hostage and staging a coup d'état. The President, Ratu Sir Kamisese Mara, wanted to assume emergency powers to deal with the situation, but was unable to do so, because constitutionally, the President is not allowed to act except on the advice of the Prime Minister - and Prime Minister Chaudhry, being in captivity, was unable to render such advice. In a move which some legal scholars have questioned as being of doubtful constitutional validity, Mara therefore dismissed Chaudhry and appointed Momoedonu in his place on May 27, so that Momoedonu could "advise" him to suspend Parliament and assume emergency powers. Upon tendering the requisite advice, Momoedonu promptly resigned. The whole procedure had taken only a few minutes. (The move backfired when, two days later, Mara was himself deposed by the Commander of the Fiji Military Forces, Commodore Frank Bainimarama).

Interim Minister; second appointment as Prime Minister

Momoedonu served as Minister for Labour and Industrial Relations in the interim Cabinet formed by Laisenia Qarase in the midst of the upheaval that followed the coup. He held this position until September 2001. Momoedonu's second appointment as Prime Minister, on 14 March 2001, came in the wake of an Appeals Court verdict that the interim government of President Josefa Iloilo and Prime Minister Laisenia Qarase, both of whom had taken office when the coup had been put down, was unconstitutional, and ordered that the previous government be reinstated. That would mean reinstating Ratu Mara as President or else convening the Great Council of Chiefs to elect a new President. Mara moved to spare the country further constitutional trauma by resigning officially, retroactive to May 29 2000 (the day on which he had been deposed), thereby validating the Iloilo regime, which was duly affirmed by the Great Council of Chiefs. The court verdict was also widely interpreted to mean that Mahendra Chaudhry should be reinstated as Prime Minister, but President Iloilo disagreed. He argued that defections from Chaudhry's Labour Party meant that he no longer had majority support in the House of Representatives, and therefore the President was not obliged to appoint him. Iloilo had apparently decided already that the best way forward for Fiji was to take the question of the country's leadership back to the people, but he could not constitutionally call an early election except on the advice of the Prime Minister - advice that he was sure Chaudhry would refuse to render. He therefore appointed Momoedonu. There was a legal argument, albeit a flimsy one, that as the last "lawfully appointed" Prime Minister under the last constitutional President, Ratu Mara, Momoedonu should be reappointed. Cynics, including former House Speaker Tomasi Vakatora, [http://members.fortunecity.com/omegatimes/moral_17.htm saw the appointment more as a case of nepotism:] Momoedonu was President Iloilo's nephew. The appointment, although brief, entitled him to a lifetime pension amounting to 20 percent of the Prime Minister's salary. Momoedonu rendered his formal advice to President Iloilo to dissolve Parliament and call a general election. Mission accomplished, Momoedonu resigned the next day, allowing Laisenia Qarase to resume the office of Prime Minister. In the ensuing election, Qarase was confirmed as Prime Minister when his newly-formed United Fiji Party won a plurality. Momoedonu, however, stood as a candidate for the House of Representatives on the Bei Kei Viti Party ticket, but was defeated. As of December 2005, Momoedonu is Fiji's Ambassador to Japan.

External links


- [http://www.usp.ac.fj/journ/docs/wansol/6301/630114tevita.html Radio Tevita (his former talk show)]
- [http://members.fortunecity.com/omegatimes/moral_17.htm Moral Archives (several unsympathetic articles)] Momoedonu, Ratu Tevita Momoedonu, Ratu Tevita Momoedonu, Ratu Tevita Momoedonu, Ratu Tevita

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